Agent de programmation

  • Volet de programme : Jeunesse Canada au travail dans les établissements du patrimoine
  • Titre de l'emploi : Agent de programmation
  • Nom de l’organisme : Muséoparc Vanier Museopark
  • Lieu de l’emploi : Ottawa, Ontario
  • Durée de l'emploi : 2022-05-30 à 2022-08-26 (13 semaines)
  • Salaire horaire : 16,50 $

Titre : Agent(e) de programmation

Durée : 13 semaines

Dates : du 30 mai 2021 au 26 août 2021

Horaire de travail : 37.5 heures/semaine, 5 jours/semaine

Langue de travail : majoritairement en français, parfois en anglais

Salaire : 16,50$/heure


Le Muséoparc Vanier est un musée qui tire son nom du fait qu'il est situé dans un parc : le Parc Richelieu. Le domaine appelé Parc Richelieu appartenait autrefois à la Société des Missionnaires d’Afrique. Ces religieux étaient bien connus sous le nom des Pères Blancs. Ils ont construit un scolasticat important en 1938 sur l’emplacement du Parc Richelieu. Deux extensions ont été ajoutées au scolasticat dans les années 1950. Il s’agissait d’un immeuble imposant, évidemment intéressant d’un point de vue architectural. Les Pères Blancs exploitaient également une érablière sur le domaine. Le terrain des Pères Blancs a été acheté par la Ville de Vanier en 1977 et le bâtiment principal du scolasticat a été démoli. En 1985, un des anciens bâtiments du scolasticat accueille l’Hôtel de Ville de Vanier. Aujourd’hui, les 17,5 acres du Parc Richelieu demeurent un joyau naturel en plein centre urbain.


Mission : Le Muséoparc Vanier est une institution muséale à but non lucratif vouée à la valorisation, la sauvegarde et la diffusion des patrimoines matériels et immatériels du Quartier Vanier, de la francophonie d’Ottawa et du Parc Richelieu, et ce, au profit des générations actuelles et futures. C'est le seul musée francophone à Ottawa et l’un des rares musées canadiens hors Québec dédié à la francophonie.


*La forme masculine utilisée dans cette annonce désigne aussi bien les femmes que les hommes.


Agent(e) de programmation – Sommaire des fonctions


Tâches et responsabilités :

- Développe et livre la programmation d’été (7 semaines de camps d’été) ainsi que les visites guidées;

- Accueille les visiteurs au musée et réponds aux questions de ceux-ci (pendant les semaines où il n’y a pas de camps d’été);

-Exécute les tâches administratives liées au poste d’accueil du musée et la boutique du musée;

- Assure le suivi avec le conservateur et le gestionnaire de la programmation quant aux outils de compilation des statistiques de fréquentation pour l’accueil du musée ainsi que ses programmes;

- Accomplis toute autre tâche de même nature administrative nécessitée par ses fonctions ou demandée par le conservateur, le gestionnaire de la programmation et le directeur général;

- Appui les autres membres de l’équipe du Muséoparc lors d’évènements spéciaux.


Adaptation aux restrictions due à la covid-19


À l’été 2022, il sera peut-être impossible d’offrir les camps d’été tel que prévu dans la description du projet. Deux options s’offrent donc à nous dépendamment de la situation de la pandémie ainsi que les recommandations ou restrictions de la Santé publique du gouvernement ontarien au printemps prochain. Les tâches et responsabilités de l’étudiant devront donc s’adapter en fonction du projet retenu selon la situation prévalente au printemps 2022.


Option 1 : offrir des camps d’été en format réduit et adapté aux consignes. Ce qui veut dire que l’étudiant aura comme tâche supplémentaire :

• Élaborer des activités conformes aux recommandations de la Santé publique

• Faire respecter les consignes sanitaires (prise de température, distanciation et lavage de mains)

• Assurer le suivi pour chaque enfant


Option 2 : offrir des ateliers virtuels et des capsules informatives sur le web. C’est l’option qui a été privilégiée par le Muséoparc l’été dernier (2021). Pour ce faire, les étudiants embauchés devront :

• Élaborer des thèmes de rencontres ou de capsules à partir des thèmes et du matériel de notre programmation éducative.

• Élaborer les plans des rencontres ou rédiger les scripts des capsules.

• Organiser les rencontres avec le public ou les tournages de capsules.

• Procéder au tournage et au montage des capsules avec l’aide de toute l’équipe du musée.

• Diffuser les capsules web.


Aptitudes :

• Leadership;

• Esprit d’équipe;

• Autonomie;

• Aptitudes pour l’animation, l’interprétation, le service à la clientèle et la communication;

• Intérêt pour l’histoire, le patrimoine, l’environnement ainsi que la francophonie;

• Sens des responsabilités, polyvalence et dynamisme;

• Bilinguisme est une exigence (français et anglais).


Exigences :

- Études collégiales ou universitaires en cours dans l’une des disciplines suivantes : muséologie, histoire, environnement, théâtre, éducation, administration ou toute autre discipline pertinente à l’emploi.

- Niveau de compétences en informatique : connaissance de base des logiciels Microsoft (Word, Excel, PowerPoint, etc.). Connaissance d’un système de POS serait un atout.

- Être âgé de 16 à 30 ans au moment de commencer l’emploi;

- Avoir été un étudiant à temps plein (tel que défini par votre établissement d’éducation) dans la session précédant votre emploi JCT;

- Prévoir retourner aux études à temps plein dans la session suivant votre emploi JCT;

- Être disponible pour travailler les fins de semaine;

- Ne pas avoir bénéficié du programme JCT auparavant;

- Être citoyen canadien ou résident permanent du Canada, ou avoir obtenu le statut de réfugié au Canada et avoir l’autorisation légale de travailler au Canada;

- Être inscrit dans la banque de candidats JCT en ligne;

- S’engager à travailler pendant toute la période d’embauche;

- Ne pas avoir d’autre emploi à temps plein (plus de 30 heures par semaines) durant l’emploi avec JCT.


INSTRUCTIONS POUR POSTULER

Si vous êtes qualifié et désirez poser votre candidature, veuillez envoyer votre lettre de présentation et votre curriculum vitæ en précisant le titre du poste, avant 17h, vendredi 6 mai 2022, à l’attention de Yanick Labossière, conservateur, à recherche@museoparc.ca. Veuillez également vous assurer de vous inscrire sur le site de Jeunesse Canada au Travail et de sélectionner l’emploi du Muséoparc Vanier. Nous remercions tous les candidats de leur intérêt envers le musée; toutefois, nous ne communiquerons qu’avec les candidats retenus.

Le Muséoparc Vanier souscrit au principe d’équité en matière d’emploi. Nous souscrivons aux processus de recrutement et aux milieux de travail inclusifs et accessibles. Si vous avez besoin de mesures d’adaptation dans le cadre du processus d’embauche, veuillez communiquer avec nous à l’avance afin de nous faire part de vos besoins. Les renseignements reçus relatifs aux mesures d’adaptation seront traités de manière confidentielle.


Caractéristiques de la ville ou de la région :

L’histoire de la région de Vanier remonte à la fin du dix-huitième siècle. Le territoire du canton de Gloucester, qui englobera le territoire de Vanier, est arpenté pour la première fois en 1792 et le comté de Carleton est créé en 1800. Le développement au début du dix-neuvième siècle est lent et ardu. Peu à peu, des terres souvent marécageuses sont asséchées et défrichées pour faire place aux terres agricoles et aux vastes domaines résidentiels des nouveaux colons, dont des loyalistes issus des États-Unis. La construction du canal Rideau, qui débute en 1826 et se termine en 1832, donne un nouvel élan à l’ensemble de la région.


Les premiers habitants sur le territoire de Vanier arrivent dans les années 1820 et 1830 et comprennent, notamment, les familles McArthur, Sparks, Clarke et Cummings. Ce dernier achète une île dans la rivière Rideau et y bâtit un magasin général, puis construit un premier pont rudimentaire en bois en 1836, reliant ainsi le territoire de Vanier à celui de Bytown. Un premier village est incorporé aux alentours de ce magasin général en 1873 et prend le nom de Janeville. Bien que prospère, le village se développe lentement en raison la compétition avec la ville d’Ottawa. D’autres petits villages voient le jour par la suite, dont le village de Clandeboye, à l’est de Janeville et, comprit entre l’avenue Beechwood et le chemin Montréal, le petit village canadien-français de Clarkstown, près de la Basse-Ville d’Ottawa.


Des discussions s’amorcent au début des années 1900 au sujet de l’avenir de ces nombreux petits villages épars. Pour certains, l’absorption des villages par la capitale fédérale était inéluctable et devait se faire le plus tôt possible. Pour d’autres, par contre, les villages devaient conserver coûte que coûte leur spécificité et leur autonomie par rapport à la ville d’Ottawa. Malgré la réticence de plusieurs, la décision est prise en 1908 de fusionner les villages de Janeville, Clarkstown et Clandeboye. Le nouveau village d’Eastview est ainsi créé le premier janvier 1909.


En 1913, Eastview est élevée au rang de ville. Elle comptait alors 3 169 habitants. En 1963, Eastview se retire du comté de Carleton et devient officiellement une ville indépendante. La petite municipalité est toutefois contrainte à se joindre à la Municipalité régionale d’Ottawa-Carleton créée par le gouvernement provincial en 1968.


En 1969, pour refléter la majorité francophone qui représente près de deux tiers de la population, Eastview change à nouveau de nom pour celui de Vanier, en l’honneur du premier gouverneur général canadien-français, Georges-Philéas Vanier. Entouré par la ville d’Ottawa et par le village de Rockliffe au nord, le petit territoire de Vanier compte à l’époque une population de 20 000 habitants. Le territoire de la cité ne couvre cependant que 2,7 km carrés et devient l’un des plus denses au Canada. Vanier est fusionnée avec la ville d’Ottawa en 2001 et devient alors un quartier d’Ottawa, mais un quartier qui a conservé une identité et une spécificité distinctes grâce à la vitalité des nombreux francophones qui y résident.


Plusieurs évènements marquants de l’histoire des Franco-Ontariens sont survenus à Vanier. On y voit, entre autres, la création de l’Ordre de Jacques-Cartier en 1926, une société secrète visant à promouvoir les intérêts des Canadiens français partout au pays. La première école secondaire publique bilingue, le Eastview High School, est fondée en 1949. Cette école, rebaptisée André-Laurendeau, deviendra également en 1969 l’une des premières écoles secondaires publiques entièrement francophones en Ontario. De plus, l’hôpital Montfort, seul hôpital francophone de l’Ontario, est créé en 1953 suite aux efforts acharnés de la municipalité d’Eastview et de la congrégation des Filles de la Sagesse. Encore aujourd’hui, Vanier demeure un bastion de la francophonie ontarienne au sein de la ville d’Ottawa.



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